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Grain de Sail. Un voilier pour importer cacao et café

Dernière mise à jour le mercredi 24 octobre 2018

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 00 Octobre 2018
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Acheminer par voilier-cargo, le café et le cacao qui leur servent à élaborer leurs produits, c’est l’idée de l’entreprise morlaisienne Grain de Sail. Deux fois par an, le bateau transportera 35 tonnes de marchandises.

Un voilier de 22 m de long sur 6 m de large, capable de transporter 35 tonnes de marchandises. C’est le rêve de François Liron et de ses associés, Jacques et Olivier Barreau, tous les trois à la tête de la société morlaisienne Grain de Sail, qui fabrique et commercialise du chocolat. Un rêve qui, après des années de travail, devient concret : le jeudi 25 octobre, ils signeront avec le chantier naval Alumarine Shipyard, basé à Couëron, près de Nantes. « Les premières tôles seront façonnées en décembre. On peut espérer une mise à l’eau fin 2019 », s’enthousiasme le Morlaisien qui voit déjà une première transat vers New York, début 2020.

Un projet d’1,2 million d’euros

« Des projets comme le nôtre, il y en a beaucoup mais ils restent souvent dans les cartons », souligne le chef d’entreprise. Ce qui a fait la différence ? « On a imaginé un bateau pas trop grand et un projet finançable », confie le Morlaisien, qui ne cache pas avoir été très aidé par trois banques sur ce projet dont le montant s’élève à 1,2 million d’euros.
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Actuellement, l’entreprise se fournit en matières premières auprès d’importateurs en Europe. Avec le voilier-cargo, c’est du véritable négoce qui sera mis en place. À raison de deux voyages de trois mois par an. Le voilier « Grain de Sail » rejoindra New York, chargé de vins bio de l’Ouest. Puis se rendra dans les Caraïbes et en Amérique latine d’où il reviendra avec le café, le cacao, du rhum, des épices… L’entreprise gardera les mêmes fournisseurs, sauf qu’au lieu de faire le voyage en cargo classique, les produits le feront 100 % à la voile. « Au départ, ce sont 60 % des matières premières qui seront transportées ainsi mais, même si on doit mettre dix ou quinze ans à y arriver, l’objectif est d’atteindre les 100 % », explique François Liron, qui a déjà en tête un deuxième bateau du même type.

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