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Huîtres, moules. À leur chevet depuis Morlaix

Dernière mise à jour le mardi 22 décembre 2015

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 17 Décembre 2015
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C’est depuis ses locaux morlaisiens que travaille l’équipe du comité régional.
Dans les locaux du comité régional de la conchyliculture, situés près du Pouliet, le président et six salariés ont pour mission la défense des intérêts des entreprises ostréicoles et mytilicoles du nord de la Bretagne. Ils tentent, notamment, de trouver des solutions à la mortalité qui frappe les huîtres. Pour autant, s’il manquera la quantité, la qualité devrait être au rendez-vous pour ces fêtes de fin d’année.

Un comité régional, pour quoi faire ?
Les comités conchylicoles sont obligatoires là où il y a des coquillages d’élevage (huîtres, moules, coques, ormeaux, praires, palourdes...). C’est le cas en Bretagne, où il existe deux structures régionales, à Morlaix et à Auray. « Nous représentons les producteurs, défendons les intérêts des entreprises, leur apportons des conseils techniques... », renseigne Goulven Brest, à la tête de la section qui oeuvre sur la Bretagne Nord, à partir de la rade de Brest jusqu’à Saint-Malo.

Pourquoi est-il situé à Morlaix ?
« Historiquement, il a toujours été ici, répond le président. Mais vous dire pourquoi... ». Un temps situé chez un particulier, il a déménagé au bout de la rue de Paris, dans la rue du Parc-au-Duc, au début des années 90, dans les locaux occupés jusqu’alors par la Caisse d’Épargne. Après avoir acheté le rez-de-chaussée en 2007, le comité, également appelé Maison de la conchyliculture, occupe désormais un espace qui avoisine les 460 m².

Qui y travaille ?
Au total, le comité emploie 12 personnes, dont six sont sur le terrain (un docteur en biologie et des gardes sur les zones de production, de moules essentiellement). À Morlaix, ils sont également six salariés : une secrétaire générale, un secrétaire comptable, une personne qui gère le social et les droits du travail, ainsi que trois ingénieurs en charge du contrôle qualité, de l’animation, du montage des dossiers et des affaires sanitaires et environnementales. Depuis 23 ans, le comité est présidé par Goulven Brest, patron d’un atelier ostréicole à Locquénolé. « Mais je n’y travaille plus, je suis ici à plein-temps », indique-t-il.

L’huître est-elle toujours malade ?

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