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« Il faudra sauver tous les maillons de la filière pêche »

Dernière mise à jour le lundi 27 avril 2020

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 24 Avril 2020
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Qu’il reste 302 millions d’euros du Fonds européen pour la France ne suffit pas à calmer les inquiétudes des différents acteurs de la pêche bretonne.
Pas d’avenir pour les pêcheurs sans les mareyeurs

Le président du Comité régional des pêches se félicite de l’assouplissement des mesures d’attribution des fonds européens par Bruxelles et de l’actuelle réactivité de l’Europe, « surtout depuis l’arrivée du député européen Pierre Karleskind (*) ». Mais Olivier Le Nezet tient un discours sans ambiguïté sur les aides à venir : « Il faut sauver la filière dans son ensemble. On ne peut pas financer la pêche et laisser de côté les conchyliculteurs, les poissonniers et les mareyeurs ». Or, ces derniers n’ont pas obtenu de réponses favorables à leurs demandes répétées de soutien, même en cette période particulièrement difficile de pandémie et de confinement. « La filière tient à la solidité de tous ses maillons. Que deviendraient les pêcheurs sans les mareyeurs ? » s’interrogent Soizig Palmer Le Gall, la présidente de l’organisation professionnelle Les Pêcheurs de Bretagne et Dominique Thomas, président de la Cobrenord..
Des difficultés d’avant la pandémie

« La filière est au bord de l’implosion. Les entreprises de la pêche ont dû faire face à deux années difficiles et quatre mois de mauvais temps. La conchyliculture sort du norovirus. Les entreprises du mareyage sont aussi en difficulté. Et derrière, il y a le Brexit. Il ne faut pas l’oublier », rappelle Olivier Le Nezet. Le président du Comité des pêches de Bretagne estime qu’il faudra non seulement traiter les aides pour les arrêts temporaires des bateaux mais prendre des décisions rapides pour sauver la filière. « Si la petite pêche et la pêche côtière restent assez dynamiques, 95 % de la flotte hauturière est à quai. Et il n’y a pas de marché pour les crustacés.

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