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Le paquebot fantôme qui dérive dans l’Atlantique est-il déjà au fond de l’océan ?

Dernière mise à jour le vendredi 22 février 2013

Article paru
sur le site "Sudouest" - 21 Février 2013
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Où est le navire dérivant depuis un mois dans les eaux internationales ? Un ingénieur-chercheur de l’Ifremer émet l’hypothèse qu’il soit déjà au fond de l’océan ?
Le Lyubov Orlova, ancien navire de croisière russe à la dérive depuis près d’un mois dans l’Atlantique Nord, sans personne à bord, est toujours introuvable.

Il faut dire que, dérivant dans les eaux internationales, personne ne le cherche vraiment.

Le Canada n’a aucune idée de l’endroit où il se trouve

Le paquebot a quitté l’île canadienne de Terre-Neuve le 23 janvier pour rallier sous remorque la République dominicaine où il devait être déconstruit. Mais, dès le lendemain, le câble le reliant au remorqueur s’est rompu, le livrant à la mer.

Depuis, le Canada ne semble plus vraiment s’inquiéter de son sort. Lundi, il a avoué n’avoir aucune idée de l’endroit où pouvait bien se trouver le bateau, dont les feux et la balise de géolocalisation sont hors d’usage.
Mais où est le paquebot ? Vers quelles côtes se dirige-t-il ? Difficile en effet de prévoir comment va dériver un navire long d’une centaine de mètres.

Pourquoi aucune balise n’a été placée dans l’épave ?

Ingénieur-chercheur à l’Ifremer (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer), basé à Brest, Michel Olagnon travaille depuis une dizaine d’années sur la modélisation de coefficients de dérive. Des travaux surtout menés pour optimiser des opération de sauvetage, en direction d’objets flottants moins conséquents (canot, conteneurs..).

Selon lui, il est difficile de prévoir où va se diriger l’épave fantôme. "Pour ces grands bateaux, le vent et les vagues influencent encore davantage leur dérive. La forme du navire est aussi primordiale" explique-t-il, alors qu’environ 70 coefficients de dérive différents ont été modélisés pour des embarcations moins importantes.

Pourquoi ne peut-on pas étudier la dérive de tels bateaux ? Tout simplement parce que le cas rencontré ici est rarissime. Un paquebot sans personne à bord, ni balise de géolocalisation, ce cas de figure aurait été facile à éviter.

"C’était tellement facile de mettre une balise à bord, au cas où le câble du remorqueur casserait " poursuit Michel Olagnon, tout en émettant une autre hypothèse. "Le navire n’est même peut-être plus à la dérive, ils ont peut-être préféré faire un trou au fond, car l’opération était trop compliquée, et il s’est rempli en 24 ou 48h".

Peu de chances qu’il arrive dans les eaux françaises

S’il est encore à flot, le Lyubov Orlova constitue pourtant une menace pour le trafic maritime, devenant un obstacle incontrôlable, tout comme une menace écologique (voir ci-dessous)
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