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Le phytoplancton fait l’objet d’une surveillance commune des chercheurs français, anglais, et néerlandais

Dernière mise à jour le lundi 20 juin 2011

Article paru sur le site "La Voix du Nord" - Vendredi 17 Juin 2011
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Le phytoplancton fait l’objet d’une surveillance commune des chercheurs français, anglais, et néerlandais

Des chercheurs français, anglais, et néerlandais ont été reçus pour une semaine de concertation ...
sur le projet INTERREG IV A 2 Mers DYMAPHY par Luis Felipe Artigas, responsable du projet et de la Maison de la Recherche, située à Wimereux, et Alain Lefebvre, directeur d’Ifremer Boulogne.

Le projet DYMAPHY

DYMAPHY (Développement d’un système d’observation dynamique de la qualité des eaux marines basé sur l’analyse du phytoplancton) vise à améliorer l’évaluation des eaux marines en Manche et Mer du Nord par des moyens de suivis modernes. Le phytoplancton, appelé "gazon des mers", sert de nourriture aux espèces (poissons, coquillages...) qui font partie de notre consommation, et a ainsi un effet important sur notre santé, bénéfique ou nuisible notamment lorsqu’il est pollué par des parasites toxiques. A titre d’exemple, la consommation de moules ou d’huîtres contaminées pose souvent problème. Une surveillance accrue, constante, et rapide, est donc nécessaire pour enrayer une pollution soudaine ou latente, de manière à anticiper les complications. Il s’est donc avéré impératif d’unir les moyens de surveillance de la mer.

Un projet commun

DYMAPHY propose d’allier les savoirs et savoir-faire des trois entités concernées par les deux mers afin d’établir des procédures d’uniformisation des différentes méthodes d’étude des micro-algues marines. La comparaison des techniques et des résultats doit aboutir à des missions standardisées. Aux études classiques du phytoplancton, l’observation par imagerie satellite et maintenant par la cytrométrie ou le prélèvement automatique par les ferrys (ferry boy) vont améliorer la réactivité de l’observatoire marin. Le projet commun, démarré en mai 2010, va progresser jusqu’en 2013, afin d’établir au final un concept assis sur une validation des procédures et des analyses uniformes.

Ouverture au public

Les scientifiques ont décidé de ne plus travailler en vase clos mais d’informer le public de leurs recherches. Lors de la Journée mondiale de l’océan, Ifremer a ouvert ses portes et a présenté les nouvelles technologies pour appréhender la surveillance de la qualité de l’environnement marin, notamment le cytomètre, un outil d’étude révolutionnaire. Des ateliers envers les scolaires ont également été proposés à la Maison de la recherche de Wimereux.

Une vingtaine de scientifiques participent activement au projet DYMAPHY, cofinancé à 50 % par le Fonds européen de développement régional (FEDR).

Les partenaires du projet : l’Université du Littoral Côte d’Opale (Dunkerque-Calais-Wimereux (LOG)) ; le Cefas (Suffolk, Angleterre) le Rijkswaterstaat (Zeeland, Pays-Bas) l’Ifremer (LER/Boulogne-sur-Mer) l’Université Lille 1 (Villeneuve d’Ascq-Wimereux (LOG)) ; le CNRS (Lille-Wimereux (LOG)).



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