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Mer Celtique : toutes les options restent sur la table

Dernière mise à jour le samedi 25 janvier 2020

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 23 Janvier 2020
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Malgré leur mission à Bruxelles, les pêcheurs bretons n’ont aucune garantie qu’ils pourront sortir par le haut du calamiteux Conseil de décembre.

Les semaines à venir seront cruciales pour les pêcheurs bretons pour préserver leur activité en mer Celtique. « Si nos propositions sont jugées efficaces et validées, il est possible qu’elles soient retenues », a expliqué le président du comité des pêches de Bretagne, Olivier Le Nezet, qui participait cette semaine, avec d’autres professionnels, à un marathon de réunions à Bruxelles, organisé sous l’impulsion du député Pierre Karleskind. L’enjeu : trouver une alternative au chalut spécial dit « irlandais », décollé du fond, que les ministres des Vingt-Huit ont décidé de rendre obligatoire à partir du 1er juin, et qui compromettrait une activité vitale.
« On saura sous 15 jours »

Sans entrer dans les détails, l’Ifremer reconnaît qu’il planche sur le sujet. Il va notamment traiter les données de débarquement qu’il attend de la direction générale des pêches. Le ministère n’a pas souhaité apporter de précisions. « On saura sous 15 jours ce qu’il y a dans les cartons », indique une source.

La première piste consiste à mesurer l’impact de l’utilisation d’un autre chalut, spécialement adapté, lui aussi, pour laisser passer le cabillaud, et utilisé depuis juillet.
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La deuxième est la fermeture de la pêche en février-mars, période de fraie du cabillaud, et/ou des fermetures temporaires et circonscrites, en fonction des observations des professionnels eux-mêmes. Une solution « 10 fois plus efficace » que le filet irlandais, selon Olivier Le Nezet, qui rappelle que le cabillaud ne représente que « 1 à 3 % des prises » dans cette zone.
Des propositions jugées pas assez robustes en décembre

Le pire serait que ces propositions ne reçoivent pas de validation ou qu’elles ne permettent pas d’atteindre une baisse suffisante des prises de cabillaud. Cela s’est déjà passé en décembre quand, informés par le ministère français des changements apportés au projet de règlement par le nouveau commissaire Virginijus Sinkevi ?ius, les pêcheurs bretons avaient avancé des solutions. « Elles avaient été considérées comme pas assez robustes », a confié Olivier Le Nezet. Une autre possibilité serait que ne soit retenue que la fermeture temporaire, le « filet irlandais » restant obligatoire. « La double peine », indique-t-on côté breton.

Les pêcheurs misent sur une troisième option : la validation d’une alternative complète qui combine « leur » filet et des fermetures temporaires. Le résultat des analyses de l’Ifremer sera transmis, probablement en mars, au CSTEP, le comité scientifique qui conseille la Commission. D’ici là, la balle va rester dans le camp français..

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