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Ostréiculture. Une étude décrypte la surmortalité des huîtres juvéniles

Dernière mise à jour le mardi 23 octobre 2018

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 11 Octobre 2018
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Une étude parue dans Nature communications explique la surmortalité des huîtres juvéniles depuis 2008 par un virus qui les affaiblit, permettant une prolifération de bactéries.

Une attaque virale puis une prolifération de bactéries : ce scénario conduit aux épisodes de surmortalité des huîtres juvéniles enregistrés depuis une dizaine d’années, ont découvert des chercheurs dans une étude parue jeudi dans Nature communications.

Depuis 2008, la filière ostréicole enregistre d’importants taux de mortalité chez les naissains (larves) et les juvéniles (jeunes huîtres). En France, jusqu’à 75 % des jeunes huîtres ont été perdues certaines années. Cette épizootie concerne l’ensemble des zones ostréicoles françaises, « mais aussi d’autres pays d’Europe (Irlande, Espagne, Italie, Angleterre) et d’autres pays d’autres continents (Chine, Australie, Nouvelle-Zélande, Corée du Sud) », explique à l’AFP Guillaume Mitta de l’université de Perpignan via Domitia, qui a participé à cette étude menée conjointement avec l’Ifremer, le CNRS et l’université de Montpellier.

Les huîtres juvéniles particulièrement touchées

Tous les pays cultivant l’huître du Pacifique, première espèce d’huîtres exploitée dans le monde, sont touchés. La maladie s’attaque aux huîtres d’élevage et sauvages et en particulier aux jeunes. Jusqu’à présent, des études pointaient du doigt un certain nombre d’agents pathogènes potentiels : l’herpès virus OsHV-1 et des bactéries du genre vibrio, explique le scientifique. « Notre étude a démontré la nature polymicrobienne de cette maladie », poursuit-il.
Dans un premier temps, le virus s’introduit dans l’huître juvénile et s’y développe en 24 à 48 heures, selon un communiqué. Alors que les défenses de l’huître sont affaiblies, des bactéries pathogènes prolifèrent dans l’animal, entraînant sa mort dès 68 heures après l’infection virale. Pour comprendre l’intégralité du processus, les scientifiques ont étudié des familles d’huîtres résistantes « issues de parents ayant déjà survécu à la maladie, et des familles sensibles, issues de parents n’y ayant jamais été exposés », selon le communiqué.

Ils ont découvert que « les huîtres résistantes, contrairement aux sensibles, parviennent à juguler l’infection virale dans leurs tissus, en réduisant la réplication du virus ». « Elles connaissent peu ou pas de réplication virale et pas non plus de flambée bactérienne comme chez les huîtres sensibles », selon le communiqué.

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