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Parcs flottants. La solution d’avenir

Dernière mise à jour le mardi 7 septembre 2010

Article paru sur le site "Le Télégramme.com" - Dimanche 05 Septembre 2010
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Parcs flottants. La solution d’avenir

Passé les 40m de profondeur, la technologie des éoliennes fixes est très coûteuse. La solution réside désormais dans les générateurs flottants.

Le plateau continental breton, surtout au sud, est caractérisé par une assez forte déclivité. De fait, il ne permet pas le développement de nombreuses fermes éoliennes offshore fixes. « Passés les 40mètres de profondeur, cette technique entraîne des surcoûts financiers exorbitants, explique Xavier Ferrey, directeur de la communication chez Nass et Wind. C’est pourquoi nous travaillons sur un programme de machines flottantes baptisé Winflo. Un projet que nous menons avec DCNS et Ifremer, entre autres ». Cette nouvelle génération d’éolienne présentera l’énorme avantage de pouvoir être installée partout. Dans des zones très profondes, loin des côtes, où les vents sont plus puissants et plus constants.

5.000emplois potentiels

La mise en production et la commercialisation de cette éolienne innovante, semi-submersible, devraient déboucher sur la création d’une véritable filière éolienne industrielle française, avec, notamment, la création, à terme, de 5.000emplois, dont1.000emplois directs. Nass et Wind n’est pas la seule entreprise à s’intéresser de près à ces nouvelles machines. Il y a un an, en Norvège, le groupe StatoilHydro a inauguré un premier prototype d’une machine flottante et arrimée, pouvant être implantée sur des mers de 120 à 700m de profondeur. Nenuphar, une société lilloise, travaille aussi sur le même concept. Ces projets sont extrêmement voraces financièrement. Reste à savoir si les services de l’État consentiront à revoir à la hausse le prix de rachat de l’électricité par EDF, fixé à 13 centimes le kilowatt. « Au Danemark et en Suède, on est entre 17 et 20 centimes. On s’attend à un petit coup de pouce de l’État dans ce domaine, précise Xavier Ferrey. De même, les frais de connexion des fermes éoliennes pourraient être désormais pris en charge par les opérateurs électriciens et non plus par les développeurs ».



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