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Projet européen Food Heroes. Chancerelle parmi les neuf finalistes

Dernière mise à jour le mardi 2 avril 2019

Article paru sur le site "Le Télégramme :"
- 13 Mars 2019
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Le projet européen Food Heroes vise à valoriser les coproduits, pertes et invendus des filières agricoles, agroalimentaires et de l’élevage. Ses promoteurs ont lancé, en 2018, un appel à initiatives. Soixante-seize dossiers ont été reçus et neuf retenus. Parmi ceux-ci, « Seconde vie », de la conserverie douarneniste Chancerelle.

Les résultats de l’appel à initiatives du Food Heroes seront divulgués ce jeudi, à Rennes. Les votes des particuliers sur internet sont allés crescendo. « Ils détermineront le prix Coup de cœur », relève Rachel Portal-Sellin, chef de projet Europe à la technopole Quimper-Cornouaille. Dans le top 5, deux entreprises bretonnes : Chancerelle (Douarnenez) et la Brière mytiliculture (Pénestin, dans le Morbihan).

Toutes deux concourent dans la catégorie Produits de la mer. Les sept autres, trois Néerlandaises, deux Belges, une Irlandaise et une Allemande sont en lice dans les catégories Fruits et légumes et Production animale. « Le lauréat de chaque catégorie remportera un prix mais aussi un accompagnement de son projet », précise Rachel Portal-Sellin. « Ainsi qu’un film estampillé Food Heroes pour se faire connaître et communiquer », abonde Mark Dejong, de ZLTO, une organisation d’agriculteurs de Hollande.

Valoriser les coproduits

Le Food Heroes ? Un projet européen créé en septembre 2016 et qui court jusqu’en mars 2020. Treize partenaires le portent, de six pays européens : Pays-Bas, Irlande, Royaume-Uni, Belgique, Allemagne et France. Le but ? « Valoriser les coproduits, les pertes et les invendus de ces filières », explique la chef de projet. Des coproduits, pertes et invendus appelés waste en anglais, qui représentent près d’un tiers des produits générés par ces filières. « Ce n’est pas du gaspillage car ils font partie du processus de production, appuie Jean-Marc Quiniou, élu quimpérois chargé de l’agriculture. L’enjeu, c’est de les valoriser pour apporter de la valeur ajoutée à la matière principale ».

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