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Réchauffement climatique. Il faut agir vite

Dernière mise à jour le mercredi 5 novembre 2014

Article paru
sur le site "Le Télégramme" - 00 Novembre 2014
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1. Quels sont les signes du réchauffement ? Côté températures, la moyenne globale à la surface de la planète a gagné 0,85 °C entre 1880 et 2012, une vitesse inédite ; les trois dernières décennies ont été successivement les plus chaudes depuis 1850 ; la température à la surface des océans s’est élevée de 0,11 °C par décennie entre 1971 et 2010. Les précipitations se sont accrues depuis 1901.
L’acidité des océans a, elle, augmenté de 26 %, en raison de l’absorption d’une partie des émissions de CO2 (30 %). En Arctique, la surface moyenne annuelle de la banquise a diminué de 3,5 à 4,1 % par décennie entre 1979 et 2012. À noter que l’Antarctique suit le chemin inverse (+ 1,2 à 1,8 %), même si certaines régions de ce continent ont perdu de la glace. Entre 1901 et 2010, le niveau moyen des océans s’est élevé de 19 cm.
2. Quelles sont les causes ? les émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) sont plus élevées que jamais : en 2010, elles ont atteint 49 gigatonnes d’équivalent CO2 ; les énergies fossiles et l’industrie ont représenté 78 % des émissions entre 1970 et 2010. La moitié des émissions ont eu lieu au cours des 40 dernières années ; les concentrations de GES (CO2, méthane et protoxyde d’azote) dans l’atmosphère sont les plus élevées depuis 800.000 ans.
3. Quels sont les impacts actuels ? Ils sont déjà visibles sur tous les continents : précipitations accrues dans certaines zones et en baisse ailleurs, répartition modifiée des espèces marines et terrestres, rendements agricoles globalement en baisse, vagues de chaleur plus fréquentes en Europe, Asie, Australie.
4. Comment vont évoluer les émissions ? En l’absence de nouvelles mesures pour réduire les émissions, la planète suit le scénario le plus élevé, correspondant à une hausse globale des températures à la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8 °C par rapport à 1850-1900. Pour maintenir la hausse globale des températures sous le seuil des 2 °C, les émissions mondiales de gaz à effet de serre doivent être réduites de 40 à 70 % entre 2010 et 2050, et disparaître totalement d’ici à 2100, estiment les scientifiques. Cela implique de se détourner massivement des énergies fossiles, d’améliorer fortement l’efficacité énergétique, de limiter la déforestation, etc, et d’investir pour cela des centaines de milliards de dollars d’ici à 2030. 5. Quels seront les impacts futurs sur l’économie

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