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Un Parc naturel marin à l’horizon 2012 pour concilier biodiversité et activités

Dernière mise à jour le jeudi 18 août 2011

Article paru sur le site "La Voix du Nord" - Mardi 16 Août 2011
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Un Parc naturel marin à l’horizon 2012 pour concilier biodiversité et activités

Le site des estuaires picards (Somme-Authie-Canche) a été choisi en 2008 pour la création d’un Parc naturel marin. Début 2011, une mission d’étude basée à Boulogne a proposé un tracé aux préfets concernés, qui ont retenu un périmètre de 2 290 km² allant du Tréport à Ambleteuse

L’enquête publique débute aujourd’hui dans les 42 mairies concernées, jusqu’au 16 octobre.

PAR CÉLINE RUDZ

boulogne@lavoixdunord.fr

1.Le périmètre « Le périmètre englobe sept estuaires. Au large, la limite est celle du rail de séparation du trafic maritime, précise Marie-Dominique Monbrun, chef de mission de l’étude. Le parc naturel marin correspond à des bancs de sable de faible profondeur - moins de 30 mètres - en Manche orientale. Une continuité est assurée entre la gestion du bassin versant et la gestion de la mer ». Le projet concerne une zone allant du Tréport (Seine-Maritime) à Ambleteuse. « Le choix du site s’est fait en fonction du caractère remarquable des écosystèmes et de la multiplicité des usages », souligne Marie-Dominique Monbrun.

2.Les orientations Un plan de gestion sera établi. Le parc vise à « trouver un équilibre entre la protection du milieu naturel et le développement durable des activités », précise la chef de mission. Différentes orientations ont été définies : « Mieux connaître les écosystèmes et les cycles de vie protéger les écosystèmes (habitats, espèces...) et la qualité des eaux marines coordonner la protection de la mer avec les partenaires impliqués dans la gestion d’espaces naturels : veiller au développement durable de la pêche, des activités sportives ou encore de la mytiliculture faire connaître les mondes marins et sous-marins... » détaille la chef de mission.

3.Le conseil de gestion Composé de soixante-deux membres, il sera associé aux décisions de l’État. « Ce sera une sorte de petit Parlement de la mer », résume Marie-Dominique Monbrun. La pêche y sera largement représentée (21 %). Parmi les autres membres : élus locaux, associations, usagers de loisirs, experts, etc. Des commissions thématiques verront aussi le jour. L’équipe technique du parc rassemblera une trentaine de personnes et les préfets réuniront régulièrement les 280 structures concernées par le projet. •



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